La qualité
d’exécution des joints est tributaire du respect des conditions
d’utilisation et de l’entretien de l’appareil qui sont loin
d’être complexes.
- Avant
de connecter l’appareil et après avoir fixé
l’une des buses en fonction de la largeur des joints à effectuer,
il faut mouiller l’intérieur de la cuve. Ceci évite
que le mortier ne colle aux parois pendant le travail.
- Le
choix du mortier de jointoiement est primordiale.
Version Sol : Le mélange doit être onctueux
et la granulométrie du sable égale ou inférieure
à 0,2 mm (idéal pour l’homogénéité
des joints). Prêt à gâcher, disponible en 4 teintes,
le «LP Joint» de la société LAPORTE convient
parfaitement.
Version Murale : Comme pour les sols, le mélange
doit être onctueux mais la granulométrie doit être
comprise entre 0,4 et 0,6-mm.
- Le
jointoiement s’effectue par secteurs en réalisant
d’abord les joints dans un même sens. La buse placée
sur le joint, le variateur enclenché, la jointoyeuse est tirée
régulièrement et en continu ou en réduisant le débit
aux intersections. Les joints perpendiculaires sont ensuite remplis. A
l’intersection des dalles, il suffit d’arrêter le débit
et de le reprendre aussitôt après ou de le moduler afin de
compléter le remplissage, en fonction du premier passage.
- Lorsque
la cuve est vide, si l’on s’arrête quelques minutes
ou avant de le remplir à nouveau de mortier, on procède
impérativement à son nettoyage et à celui de la buse.
Une fois la Jointoyeuse débranchée, on retire d’abord la tige
de poussée reliée au bloc-moteur. Ce dernier est ensuite
séparé de la cuve. Celle-ci et la buse décrochée
de sa fixation, se nettoient à grande eau (par immersion ou au
jet) en prenant soin d’éliminer toute trace de mortier. Les
salissures du bloc-moteur s’enlèvent avec un chiffon humide.